|
. . . . 
Ce cours est inspiré des documents du ministère
de l’éducation , le ministère de la santé et
des services sociaux et d’autres références reconnues
comme le département d’études sur la sexualité
de l’UQAM ou des travaux de sexologues de renom comme mesdames Francine
Duquet ou Jocelyne Robert.
Ces références sont en accord avec les
valeurs principales des Marcellines en insistant entre autre sur le fait
que «…Les aspects affectifs et relationnels sont au centre
de l’univers de la sexualité. » (L'éducation
à la sexualité p.9)
Contrairement à la pensée populaire, toutes
les études prouvent que les jeunes qui reçoivent des cours
de sexualité ont davantage tendance à respecter leur propre
rythme et à reporter le moment des premières relations sexuelles.
Dans un monde où, qu'on le veuille ou non, les jeunes sont exposés
à toutes sortes de messages sexuels, mieux vaut contrôler
l'information et s'assurer de leur fournir une formation adéquate
et adaptée à leur environnement.
Les objectifs du cours sont:
• Permettre aux élèves de mieux se connaître
et d’adopter, le plus librement possible, des choix personnels en
ce qui à trait à leurs vies sexuelles actuelle et future.
• Privilégier le respect de soi, de l’autre et les
dimensions sacrée et naturelle de la vie.
• Adopter une saine hygiène de vie.
Les thèmes sont répartis selon les années
scolaires avec le souci de toujours présenter au moins un sujet
positif. Il ne faudrait pas laisser les élèves sur l’impression
que la sexualité n’est qu’une question de maladies
ou de difficultés. La sexualité humaine mérite mieux
que cela. Pour reprendre un titre de Jocelyne Robert : Parlez-leur d’amour…
« Moi,
mon corps, mon âme, Montréal »
Pourquoi ce titre pour annoncer le cours?
Moi : parce que l’adolescence
est le moment de la prise de conscience de soi, de la formation de l’égo
qui est en grande partie liée à son identité sexuelle
et de l’image qu’on se fait de soi-même.
Mon corps : parce que la vie sexuelle
est intimement liée au corps qui change, se transforme et permet
de vivre des expériences sensorielles riches. L’adjectif
mon de l’expression mon corps est aussi important car l’élève
doit prendre conscience que son corps lui appartient, qu’il doit
le respecter et prendre soin de cet allié.
Mon âme : parce que la vie
sexuelle ne se limite certainement pas à la génitalité
et que sa dimension intellectuelle voire spirituelle reste fondamentale.
Ici encore l’adjectif mon, de l’expression mon âme,
marque que chacun est libre de sa propre pensée. Une liberté
chérie, difficile à acquérir et qui engage aussi
des responsabilités face à soi-même et face aux autres.
Montréal : parce que chaque
élève doit apprendre à vivre à la fois avec
sa culture familiale, ses choix personnels et les valeurs de la communauté
qui forme son environnement.
Plan
de cours
- Secondaire I
- Secondaire II
- Secondaire III
- Secondaire IV
- Secondaire V
Résultats du Sondage: Pornographie
et Internet
février 2011
(proposé par la revue Ça
s'exprime)
à 74 élèves du secondaire 4
As-tu accès à Internet à la maison? oui (74/74)
As-tu accès à Internet ailleurs qu'à la maison? oui
(74/74)
As-tu déjà été exposé INVOLONTAIREMENT
à la pornographie sur Internet? oui (49/74). Parmis ces dernières:
1/49 en 4è secondaire.
7/49 en 3è secondaire.
10/49 en 2è secondaire.
7/49 en 1ère secondaire.
5/49 en 6è primaire.
12/49 en 5è primaire.
7/49 avant la 5è primaire.
Commentaires:
« J'ai vite fermé la fenêtre.»
«
C'était dégoutant.»
«
Traumatisme total!»
«
J'étais en choc.»
«
Je ne m'attendais pas à ça, je ne savais même pas
c'était quoi.»
«
J'ai sursauté.»
«
Je suis souvent surprise et étonnée.»
|